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Source : www.studyrama.com
Les problèmes de pollution de l’air et de gestion des déchets font partie des préoccupations des citadins qui, aujourd’hui, souhaitent être informés sur ces questions. C’est pourquoi, les entreprises, notamment dans le secteur de la chimie et les collectivités publiques, ont dû créer des postes de chargé de communication environnement.
Dans le secteur très sensible de la chimie où les industriels sont taxés de pollueurs, le responsable de la communication environnement doit sensibiliser le public aux efforts de l’entreprise en matière de respect de l’environnement. A travers une politique de communication, il fait connaître les innovations de l’entreprise, afin de susciter une image positive dans l’esprit du public. Mais il peut aussi avoir, à tout moment, à gérer une situation de crise : explosion sur un site, pollution accidentelle d’une rivière, etc. " La première règle d’or d’une communication de crise est d’agir vite ", rappelle un spécialiste en communication. Le pétrolier Total qui avait tardé à s’exprimer lors de la marée noire de l’Erika l’a appris à ses dépens : son image a pâti d’une communication hésitante. " Seconde règle : rassurer ! "
• Débouchés : restreints. Les postes de ce type sont assez peu répandus. En effet, cette fonction peut souvent être directement gérée par le responsable de la communication de l’entreprise. Sachez qu’il existe par ailleurs des chargés de communication ou chargés de mission information dans les organismes publics : Ademe, Agence de l’eau, parcs naturels régionaux...
• Profil : niveau bac +4 ou 5 en communication. Une formation initiale scientifique en biologie ou en écologie complétée par une formation en communication est très recherchée.
A noter : le Master pro "relations publiques de l’environnement" de l’université de Cergy-Pontoise.
• Salaire : il dépend de l’expérience et de l’employeur (de 21 341 à 38 109 euros par an).
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